lundi 27 août 2012

nous tenons debout!




nous prenons place sur ce que nous allons ben faire de nous.
nous tenons des paroles et nous tenons.
debout.
-alexis lafleur

mercredi 1 août 2012

Face the love



Une tempête bleue avec des oiseaux,
Une pluie d’émoticônes heureux entre les mots.

Le tape-touche de l’amour s’est développé au fil des jours
T in a Relationship depuis le 14 août 8h
Félicitations! Il t’a envoyé un jpeg de fleurs.

À présent,
Tout commence par un adverbe de temps.
Un Vendredi après-midi,
Nous sommes devenus « désormais » ami(e) s.

lundi 30 juillet 2012



Il décida d’en faire à sa tête. C’était la meilleure solution. Sa tête à lui. Son instinct. Son courage. Son intelligence. Sa détermination. Son intuition. […] Il se disait qu’il avait raison, contre tous. Il savait qu’il n’y a pas de manuel, pas de recette, pas de méthode, pas de formule. On voulait le faire entrer dans le moule. Il refusait. Il n’y a pas un seul type de boxeur. Il y a des batailleurs de rues. Il y a les boxeurs scientifiques, ceux qui frappent forts. Ceux qui frappent souvent […] mille boxeurs, mille styles. Une seule chose importante, la victoire.


 –pierre falardeau


Nous sommes prisonniers de notre propre lâcheté, de notre propre paresse. Prisonniers de notre mollesse, de notre faiblesse, de notre insignifiance, de notre manque de créativité. Notre pire ennemi est en nous. Les barreaux sont dans nos têtes. Nous traînons nos boulets dans nos cerveaux. Les murs de notre prison sont dans nos têtes. D'abord sortir de prison. D'abord arracher les barreaux. Le reste on verra plus tard. La liberté d'abord. La liberté tout de suite. La liberté ou la mort.

-pierre falardeau

la vie ce n'est pas rose



on ne règle rien en se bouchant les yeux. -pierre falardeau

la muselière



vendredi 27 juillet 2012

Le plongeur


Le plongeur, j’ai l’impression que son squelette se dessine bien, qu’il se relie, point par point. Tu peux le colorier avec tes feutres, en noir, si possible. N’oublie pas ses yeux, car il sortent de sa tête. La sangria est blanche ou rouge, la clientèle n’est pas d’ici. Sur la terrasse, une femme respectable a laissé traîner un croûton dans une assiette. En dédaignant quelques miettes, on reste coquette. Ton dessin est joli, mon mignon. 1+1 font deux, ce soir nous prierons pour les sombres et les squelettes. Prends ton feutre rouge et dessine-leur de l’amour. Les pâtes seront gratinées. Une petite ou une grosse bouteille. La fatigue me gagne point par point, tes lignes droites se courbent. Je regarde à travers la porte de la cuisine, car j’attends mes plats que mes clients attendent. Alors dessine son squelette courbé et le chef qui lui tire dans les yeux avec violence, de l’eau qui sort d’un pistolet. Le liquide pour faire briller les ustensiles ne possède pas de couleur distincte. La table 120 veut la facture. Consommer, payer. Il bêle comme un mouton. Je te chante une comptine qui parle d’acide dans les yeux. Et je les vois ses yeux en sang, ils me regardent sans me voir. Mignon, il faut porter ses lunettes protectrices dans les labos. Les clients ont payé. Il y aura un autre restaurant. Le plongeur est parti. L’acide mange ses pupilles. Tu peux le colorier avec tes feutres, en noir, si possible.